En IA vocale, la latence n'est pas un détail technique : c'est ce qui fait qu'une conversation paraît humaine ou robotique. Comparons sur ce critère décisif.
Pourquoi la latence décide de l'expérience
L'oreille humaine perçoit un silence anormal dès ~700-800 ms. Sous ce seuil, l'échange paraît fluide ; au-dessus, il « décroche ». Un agent qui répond en ~380 ms tient le rythme d'une vraie conversation, là où un agent à ~850 ms casse la cadence et frustre l'interlocuteur.
Ce que mesure un benchmark sérieux
Comparer deux agents ne se limite pas à la voix : il faut mesurer la latence bout-en-bout (du moment où l'utilisateur se tait à la première syllabe de réponse), la gestion des interruptions, la qualité de compréhension en conditions réelles et la stabilité en production.
- Latence bout-en-bout sous le seuil de perception.
- Gestion fluide des interruptions (barge-in).
- Compréhension robuste, même en environnement bruyant.
Souveraineté : un critère suisse et européen
Pour une entreprise suisse ou européenne, la performance ne suffit pas : l'hébergement des données et la conformité RGPD pèsent autant que les millisecondes. C'est l'équilibre latence + souveraineté qui distingue une solution adaptée au marché local.
Questions fréquentes
La latence affichée est-elle réaliste ?
Les chiffres pertinents sont mesurés bout-en-bout en conditions réelles, pas en laboratoire isolé.
Pourquoi insister sur la souveraineté ?
Parce qu'un agent vocal traite des données clients sensibles : leur localisation et leur conformité sont stratégiques pour une PME européenne.
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